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L’authenticité des produits
Les Monastères et Abbayes sont souvent les héritiers d’une tradition plus que multi-centenaire, voire millénaire : les bières sont brassées par des moines depuis l’an 820.
Les moines ont réussi depuis longtemps à inspirer confiance. L’image de marque qui en résulte est irréprochable par la qualité des produits, l’authenticité et la dimension spirituelle qui entoure leur fabrication.
Les productions monastiques jouissent d’une réputation indiscutable de fiabilité, de confiance et d’authenticité.
soin extrême à la sélection des matières premières et aux qualités gustatives de leurs produits avec un respect strict des normes et des règles d’hygiène et de sécurité alimentaire. Les moines ont, depuis toujours, consacré leur vie à la prière et au travail manuel. La simplicité et la qualité des produits qui en résultent constituent des gages de réussite et d’authenticité.
Un savoir-faire et une technologie incontestables
Ces produits, aux recettes de fabrication naturelles et souvent ancestrales, font l’objet d’une réputation incontestable et contribuent ainsi à la conservation et la perpétuation de notre patrimoine alimentaire national.
Grâce à leur grande maîtrise dans la fabrication d’une grande variété de produits, héritage d’un savoir-faire séculaire, de nombreux monastères ont pu se spécialiser : les liqueurs de La Grande Chartreuse, les vins de Lérins, les produits de soins & bien-être de Chantelle, sans oublier les bières (Trappistes), les fromages, les vins, etc…
Des produits porteurs de valeurs
Ces produits de fabrication artisanale sont porteurs de valeurs traditionnelles : qualité, naturalité, santé, bien-être, authenticité, éthique, .. De part leur origine, les produits monastiques intègrent les règles du commerce équitable et solidaire.
Ces produits apportant aussi un « plus » de mystérieux que l’on ne trouve nulle part ailleurs et un lien privilégié avec ceux qui les ont fabriqués !
L’entraide aux communautés
Les Monastères et Abbayes sont confrontés depuis longtemps à l’effondrement des revenus agricoles et à la baisse des dons : « Pour ces hommes et femmes de Dieu, c'est une question de survie économique, car ils ne reçoivent pas de subsides et les dons se font rares ».
« La vie religieuse n’est pas une vie désincarnée, loin des contingences matérielles, économiques ou politiques. Nos abbayes ont toutes de réels soucis de finance, de gestion, de production, d’insertion dans les circuits économiques ».
L’équilibre financier des monastères reste en effet fragile car il obéit à la loi prosaïque de la recette et de la dépense.
Les monastères (parfois classés aux monuments historiques) sont environnés d’espaces qui leur viennent d’un long passé… Mais ce patrimoine, naturel et bâti, est un gouffre financier. Les dépenses touchent avant tout à l’entretien, la réfection et la construction des bâtiments dont le monastère, économiquement autonome, est le propriétaire. Faute de moyens, la plupart des communautés renoncent à entretenir leur patrimoine (quand elles ne sont pas contraintes à vendre leurs terres agricoles).
Certes, la vie monastique à proprement parler n’est pas chère puisque simplicité et pauvreté sont de mise. Mais au quotidien domestique des moines, il faut rajouter la fiscalité, les cotisations sociales et patronales, l’achat et le renouvellement de machines de production.
Ainsi, pour vivre et subvenir à ses besoins, le monastère doit recourir à plusieurs sources de revenus : visites, boutiques, subventions, retraites des moines (en tant qu’anciens salariés), dons et legs et appel à la générosité du public. Mais de nos jours, une bonne part de l’argent vient de la production : « Nos clients achètent aussi nos produits pour aider un monastère à vivre. Ça compte dans leur choix. » Abbaye de Sept-Fons.
Faute de notoriété et de fonds, la plupart des communautés cherchent les moyens d’assurer leur autonomie financière : « Si les monastères ne parviennent pas à trouver de nouvelles sources de financement, ils devront mettre la clé sous la porte ». Abbaye ND d’Aiguebelle.
Les revenus de la vente des produits monastiques apportent une solidarité et une certaine forme d’entraide envers les communautés.
